1Le grand-père
La fondation
Mon grand-père a appris le métier dans les années d'après-guerre. À l'époque,
un couvreur savait tout faire sur un toit : charpente, ardoise, zinc, gouttières,
réparation. Il m'a transmis le respect du matériau et la patience du geste bien fait.
2Le père
La transmission
Mon père a repris le flambeau et modernisé l'entreprise familiale. C'est lui qui m'a
emmené sur mon premier chantier, à 14 ans, pour porter les tuiles. Il m'a appris à
travailler en hauteur, à lire une toiture, à reconnaître un bon chantier d'un bâclé.
3Moi
La continuité
J'ai créé ma propre entreprise pour prolonger cette tradition dans le Val-de-Marne.
Je combine ce qu'on m'a transmis avec les techniques d'aujourd'hui : écrans HPV,
isolants modernes, Velux motorisés, zinc à joint debout. L'esprit reste le même :
un seul artisan, du devis à la dernière finition.